Takotsubo, Grand piège à poulpe

Takotsubo, Grand piège à poulpe

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Takotsubo
Piège à poulpe en grès recouvert de coquillages
Japon
H 28,5 x 18 cm
État d’usage et réparation au ciment à l’intérieur

Takotsubo
Stoneware octopus trap covered with shells
Japan
H 28.5 x 18 cm
Used condition, visible cement restoration

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Lorsque l’artiste Shimabuku s’est rendu en résidence à Albissola, cité potière et maritime du Nord de l’Italie, il a décidé de réaliser des pièges à poulpes comme ceux qu’il connaissait du Japon. Se renseignant à propos des méthodes de pêche locale des poulpes, il apprend que ce sont des jarres parfaitement similaires à celles fabriquées au Japon qui servent aux pêcheurs d’Albissola. Comme selon l’adage d’Asger Jorn, qui lui-même a résidé à Albissola, rien ne ressemble plus à l’art populaire que l’art populaire.

Ces pièges à poulpe lorsqu’ils sont restés immergés durablement sont recouverts de coquillages, ceux-ci peuvent entièrement recouvrir la surface extérieure tandis que les céphalopodes se nichent dans ces abris, qui leur font office de carapaces. Alors qu’ils ont l’habitude du camouflage les poulpes se font prendre en cherchant à se cacher dans un contenant alors que la méthode de leurre est leur meilleure protection.

Il ya tout un monde dans chaque leurre. Par ces leurres, le poulpe exhibe, manifeste sa pleine puissance de vivant : « il est riche en monde. »

Typiques témoins de la relation des éléments, ces coquillages agglomérés à la surface du pot créent un décor comparable à ce que les grottes d’agrément rejouent par la fabrication de concrétions prélevées dans l’environnement proche de là où elles se situent.

Shimabuku, Attraper des pieuvres avec des poteries faites-main

14 pots en céramique, papier, corde, bois. Collection Centre Pompidou, Paris; musée national d’art moderne/ centre de création industrielle, n° AM 2014-348 Achat en 2014 grâce à la Society of the Japanese Freinas of Centre Pompidou
Photographie : NMNN/ Andrea Rossetti,2021

When artist Shimabuku took up a residency in Albissola, a pottery and maritime town in northern Italy, he decided to make octopus traps like those he knew from Japan. Enquiring about local octopus fishing methods, he learned that the Albissola fishermen were using jars perfectly similar to those made in Japan. As Asger Jorn, who himself lived in Albissola, once said, nothing resembles folk art more than folk art.

These octopus traps, when left submerged for long periods, are covered with shells, which can completely cover the outer surface, while the cephalopods nestle in these shelters, which act as their shells. Although they are used to camouflage, octopuses get caught trying to hide in a container, so the decoy method is their best protection.

There's a whole world inside each lure. With these lures, the octopus shows off its full power as a living creature: "it is rich in the world".

Typical witnesses to the relationship between the elements, these shells agglomerated on the surface of the pot create a décor comparable to what pleasure caves re-enact by making concretions taken from the environment close to where they are located.

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